Pourquoi j’ai fait de l’orientation ma mission.
J’ai été cet élève que le système n’a pas vu
Fille d’ouvriers, grandie dans un quartier populaire. À l’école, j’étais une élève brillante. Curieuse, rapide, capable. Mais dans le regard de mes enseignants, je n’étais que ça : une fille d’immigrés dans un quartier qui ne produisait pas de grandes écoles.
Personne ne m’a dit que Sciences Po existait pour moi. Personne ne m’a dit que j’en avais le niveau. Mes parents, pourtant aimants et investis, n’avaient pas les codes du système scolaire français pour m’orienter vers ce qui m’était accessible.
J’ai fait un parcours universitaire sérieux et honorable. Mais pendant longtemps, j’ai porté cette question silencieuse : qu’est-ce que j’aurais pu faire si quelqu’un avait cru en moi ?
Un élève peut être brillant et pourtant invisible aux yeux du système. Je le sais — parce que j’ai été cet élève.
Mère de quatre enfants, j’ai appris à décoder ce que l’école ne dit pas
Quand mes enfants sont entrés dans le système scolaire, j’ai décidé de ne pas subir. J’ai fréquenté les salons étudiants, les réunions de parents d’élèves, les associations. J’ai consulté des psychologues, des orthophonistes, des coachs scolaires. J’ai appris à lire entre les lignes des bulletins, des conseils de classe, des orientations proposées par défaut.
Parmi mes quatre enfants, certains présentaient des profils neuroatypiques que l’école n’était pas équipée pour identifier. Décalés. Parfois en difficulté. Mais porteurs d’un potentiel que le système ne voyait pas.
Ce travail de décodage, je l’ai fait pour eux. Et il a porté ses fruits : aujourd’hui, mes enfants ont construit des parcours d’excellence dans des domaines différents. Non pas parce qu’ils ont eu de la chance, mais parce que leur orientation a été pensée à partir de qui ils sont vraiment.
Ce que j’ai compris
L’orientation d’un enfant ne devrait jamais être laissée aux seules mains d’un système qui ne le connaît pas. Les enseignants font leur travail — mais ils ne voient l’élève que sous un angle. Les conseillers d’orientation ont peu de temps, peu d’outils pour les profils neuroatypiques.
Les parents, eux, connaissent leur enfant mieux que quiconque. Mais ils n’ont pas toujours les clés pour traduire ce qu’ils savent en stratégie d’orientation concrète.
C’est exactement là qu’Orientation Juste intervient.
Pourquoi j’ai créé Orientation Juste
Depuis 2018, j’accompagne des enfants neuroatypiques — DYS, HPI, HPE, TDAH — dans leurs difficultés scolaires et dans leur rapport au système éducatif. Depuis 2021, j’accompagne des familles dans leurs choix d’orientation.
Ce qui me porte, c’est une conviction simple : aucun enfant ne devrait rater sa trajectoire parce que les adultes autour de lui n’avaient pas les bons outils pour le voir.
Mon histoire personnelle m’a donné quelque chose que les formations ne donnent pas : je sais ce que ça coûte quand personne ne croit en vous. Et je sais ce que ça change quand quelqu’un prend le temps de regarder vraiment.
Ce qui me distingue ? L’expérience terrain.
La méthode que j’utilise, je l’ai testée. Sur plusieurs enfants accompagnés. Et d’abord sur les miens, en tant que maman. Ce n’est pas de la théorie — c’est du vécu, ajusté, éprouvé, affiné au fil des situations réelles.
L’expérience vaut mille théories. C’est à ça qu’on reconnaît un vrai expert : pas aux diplômes affichés sur un mur, mais à ce qu’il a traversé, accompagné, résolu. Tout le reste, c’est du bla-bla.
Prendre en main l’orientation de son enfant, c’est refuser de laisser le système décider à sa place.
Vous voulez qu’on regarde ensemble ?
Un premier échange de 15 minutes, gratuit et sans engagement, pour faire le point sur la situation de votre enfant.
